Lors de l’annexion de Metz par les allemands en 1870, ceux-ci entreprirent une remise en état ainsi que le renforcement des ouvrages de fortification commencés par les troupes françaises quelques années auparavant. La restauration des forts fut achevée vers 1875.
Lors de la Seconde Guerre Mondiale le Fort de Queuleu eu un rôle bien particulier, plus de 1500 soldats ou civils y ont été détenus par la Gestapo pour des interrogatoires avant leur départ dans les camps de concentration.
La casemate A, devenue "musée de la déportation", ainsi que le mémorial situé à l'entrée du fort, sont aujourd'hui les lieux de souvenir de ces tristes évènements.
Queuleu, sur sa colline, était un lieu-dit de la communauté de Plantières. A la veille de la Révolution, des Messins aisés se firent construire de belles demeures (Gardeur-Lebrun, ingénieur, Ladoucette, avocat au parlement de Paris…). On comptait à peine une centaine d’habitants début 1800 sur cette colline essentiellement cultivée de vignes. Queuleu sera rattaché à Metz en 1908. |