C’est l’actuelle rue de la Baue, près de la Porte des allemands, qui a failli, et légitimement puisque l’église du même nom est tout près, avoir la dénomination de rue Saint Maximin. Vers 1845, les plaques nommant la rue de la Baue n’existaient plus, Chabert avait sollicité la municipalité de remplacer le nom du passage de la rue de la Baue en rue Saint Maximin puisqu’elle longeait cette église. Le maire ne fit que remplacer les plaques manquantes sans en changer le nom pour autant.
C’est en 1907, qu’un chemin sur les hauteurs de Queuleu est dénommé rue Saint Maximin. Il est situé entre la rue des Trois-Evêchés jusqu’à la place Saint Maximin pour être prolongé en 1936 jusqu’à la rue de Tivoli sur un ancien sentier.
Maximin est originaire d'Aquitaine, il se rendit à Trèves, alors capitale de l'empire d'Occident. Vers 325, il en devint l'évêque. Il décèdera dans le Poitou le 12 septembre 347. Saint Maximin est fêté le 29 mai.
Queuleu, sur sa colline, était un lieu-dit de la communauté de Plantières. A la veille de la Révolution, des Messins aisés se firent construire de belles demeures (Gardeur-Lebrun, ingénieur, Ladoucette, avocat au parlement de Paris). On comptait à peine une centaine d’habitants début 1800 sur cette colline essentiellement cultivée de vignes. Queuleu sera rattaché à Metz en 1908. |