« Ceux à qui ces objets ne plaisent pas, n'ont qu'à aller en Fournirue, ils y trouveront hauberts, gorgières, haulmes lacés et lances aiguës, épées bonnes et émoulues, étriers, selles, poitrails, culières, la rue est toute pleine d'armes » Ce poème du XIVe siècle nous dit combien la Fournirue était fournie en objets destinés à l'usage guerrier. Certains pensent que pour cette raison le mot Fournirue viendrait du verbe fournir.
Pour d’autres, elle rappelle des fourneaux utilisés par les orfèvres et les forgerons installés dans cette rue au Moyen Age.
En montant en Jurue, se trouvait la maison où séjourna Rabelais vers 1547. Elle n'existe plus de nos jours. |